Le Lab de la FNPAE

Générosité et solidarité 

Le monde salarial connait de nouveaux soubresauts dont la loi Elkomri n'est qu'une partie emmergée d'un iceberg autrement plus complexe. 


Après les réformes de la formation professionnelle qui laisserait à quelques acteurs le quasi-monopole de l'orientation professionnelle, avec la concentration et l'industrialisation des cabinets de reclassement, avec la fragilisation des consultants sous-traitants, tout concourre à pousser les salariés à se mettre à leur compte et devenir DRH d'eux même alors .... qu'ils n'y sont pas vraiment préparés.



La simplification administrative (l'auto-entrepreneuriat) d'un coté, la poussée médiatique et politique de startup souvent aussi dynamiques et créatives qu'éphémères masquent la réalité d'un entrepreneriat à facettes qui doit être mieux accompagné et préparé pour les 60% de publics qui n'en n'ont pas tous les codes, cultures et outils... au démarrage.


L'entrepreneuriat fait vivre (un marché de 3 milliards d'Euros) banques, experts comptables, fournisseurs variés (agences web, agenceurs de magasin, agences immobilières, ...). Se repérer dans toutes ces richesses d'offres devient de ce fait un vrai métier auquel rares salariés sont préparés.


Ce besoin d'accompagnement suppose une professionnalisation accrue et indépendante de la phase de préparation et d'orientation des porteurs de projets. 


Pour certains porteurs l'accélération est de rigueur avec nécessité de solides exigences sur les partenaires, pour d'autres créateurs une maturation personnelle et professionnelle sont impératives via un bilan de compétences entrepreneuriales, bilan entrepreneur, bilan des capacités entrepreneuriales, une formation spécifique, voir une phase de deuil du salariat plus soutenue.



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