Découvrir en 1er lieu le contexte

Les aspirations au sens, la reconnaissance, l’autonomie professionnelle sont au plus haut.
Les besoins de (re)trouver un travail est plus important que les indications statistiques.
le marché (s’en est un) de la création d’entreprise est actif et florissant ( 5 à 8 Mds €)

10 millions de salariés rêvent d’entreprendre,
1 million de créateurs d’activité annuel
250 000 créations atteignent leurs objectifs économiques et personnels à 5 ans

De quoi rêvent ceux qui veulent «devenir entrepreneur »  ?

La presse, les youtubeurs, les politiques, les «fournisseurs officiels» de la France devenue entrepreneuriale s’en font écho.

Si les aspirations d’autonomie, réalisation de soi, reconnaissance, sens sont puissantes, c’est l’effet normal de l’industrialisation du monde, y compris numérique.
Les projections que se font les porteurs de projet sur leur « idée » sont donc puissantes.

Les professionnels sérieux du financement, logiciels, accompagnement du projet, de prestations numériques, agencement etc . incitent les futurs ou récents entrepreneurs à se faire accompagner.

A juste titre car cela triple les chances de succès.
Vigilance néanmoins. Derrière ces incitations à « être bien accompagné » se déroulent aussi un discours plus ou moins publicitaire s’appuyant sur l’ignorance de ce qu’est l’accompagnement
Les excellents résultats en terme de fertilité (prospérité économique, qualité de vie personnelle et sociale) sont le fruit de prestations globales sur la personne et le projet sur 6 à 18 mois.

L’écosystème français s’est donc segmenté en 2 volets.

  • L’accompagnement des potentiels avérés (dont les bons résultats sont acquis de toute façon et dont les organismes pourront se prévaloir en faisant aussi leur part)
  • l’accompagnement des publics fragiles (peu de formation, moyens financiers, relations, …)  relevant du champs de l’action sociale nécessaire.

Or, Il faut du temps (donc l’argent et de l’énergie) pour entrer dans le costume d’entrepreneur(e).

Les modèles d’affaires devenus complexes et changeants, la pression commerciale des « solutions faciles pour tous », la variété des motifs pour entreprendre : tout cela participe de la confusion.
Donc de pratiques commerciales douteuses et d’égarements.

Une fois passés les allègements fiscaux et autres subventions utiles pour démarrer, tenir dans la vie réelle, est passionnant et … exigeant.

Il y celles et ceux qui entreprennent pour passer un cap, compléter leurs revenus, attendre la retraite ou un emploi salarié de qualité, vivre une expérience forte, apprendre d’autres choses, …
Ceux-ci doivent être protégés des illusions que les anciennes approches comptables, les discours et les publicités génèrent.

Et puis celles et ceux qui veulent tenir au-delà des 5 ans (délais pour rembourser les 1ères dettes et reconstituer les réserves (argent, motivation, relations, …) pour des adaptations futures (ou autre crise type covid 😉 ).

Remettre la réalité pédagogique de l’accompagnement au coeur du système.

Les candidats à cet entrepreneuriat là, doivent d’autant plus éviter les erreurs d’aiguillage.

Car développer leurs ressources entrepreneuriales est la clé des emplois futurs et des richesses créées.

La transition entrepreneuriale fertile est ainsi le terrain d’acteurs formés aux 3 volets RSE liés à l’entrepreneuriat. L’entrepreneuriat y est abordé alors comme mobilisation de moyens collectifs pour servir un projet économiquement viable et vivable pour le/la créateur et la société.

Pus de 20 manières d’entreprendre existent (y compris en salariat – ce que cherchent en fait 60% des créateurs).

Aux ressources du départ nécessaires doivent s’adjoindre des ressources renouvelables, essentielles : l’adaptation, la capacité à jouer collectif, s’auto-piloter dans ses évolutions de compétences et de posture, …

L’entrepreneur de demain gagnera à être lucide pour ancrer sa reconversion intégrale sur une approche raisonnée et non plus sur les injonctions publicitaires, politiques ou numériques.

Ceci repose sur une orientation indépendante.
C’est la mission du tiers de confiance entrepreneurial.
A l’image de ce qui existe dans beaucoup de secteurs pour protéger des risques de pressions trop mercantiles.

Le tiers de confiance en orientation entrepreneuriale est
* Indépendant des communications politiques et commerciales, des réseaux d’accompagnement et de financement,
* Professionnalisé sur les nouvelles pédagogies de posture, culture et compétences entrepreneuriale.
* Ethique car en cohérence de discours et d’actes mesurables et engagés sur les 3 terrains de RSE concernés.

Il/elle est acteur de dynamique au service du développement des 5 ressources premières de l’énergie entrepreneuriale (Compétences, énergie, argent, …) à préserver pour assurer, aussi, l’avenir de nos économies comme de nos liens sociaux.

Nous encourageons un cercle vertueux au sein duquel chacun joue sa place, en mettant au centre du dispositif un entrepreneur libre, formé et responsable des choix qu’il fait en conscience.

Dans les plans sociaux et autres plans de départ « volontaires », DRH et syndicats se saisissent du sujet, au coeur de leur responsabilité et … de leur respectabilité sociale

C’est le sens du travail mené en collectif depuis les 3 dernières assises organisées par la FNPAE et nous vous invitons, vous les professionnels de l’accompagnement,  à rejoindre .