L’heure est à l’intelligence artificielle, aux aspirations à plus d’intelligence relationnelle, émotionnelle…
Qu’en est-il de celle qui participe de l’économie,  de la création de richesses réelles et du social de demain ?

Les dernières assises FNPAE ont traité le sujet en 2 tables rondes qui réservèrent de beaux débats et de belles révélations pour les participants.

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Introduction : tous entrepreneurs !?

Transformer une idée, une envie (un rêve peut-être) en résultat économique, financier, social est une aventure formidable.

Elle repose à 60 % sur la capacité à mobiliser une communauté humaine légitime, vivante, utile pour ses clients, appréciée de ses fournisseurs et prestataires et mobilisée autours de moyens financiers, technologiques, matériels, juridiques adéquat. 😉 … (et non l’inverse). Y compris pour les créateurs en solo.

C’est l’essence même du « travail » de mettre en lien des personnes, créer de l’intelligence collective, valoriser des talents au service d’une utilité commune.

Tout le monde revendique donc aujourd’hui d’être « entrepreneur » !

L’entrepreneur est comme le Maire de petites et moyennes villes. C’est l’identité sociale la plus appréciée des Français.
L’entrepreneur est indispensable pour répondre aux vrais besoins des personnes : assurer la sécurité, le lien social, le sens du vivre ensemble, l’épanouissement personnel (même si le travail n’est qu’une facette) …

Tout le monde serait entrepreneur ? C’est exact d’un point de vue … anthropologique (voir tout en bas)

Un objectif professionnel réalisable et la mobilisation des moyens nécessaires n’est pas toujours à la portée de tous et … les exploitations du rêve entrepreneurial sont nombreuses, puissantes et juteuses (80 % du CA de facebook !).

Découvrez les ressorts de l’intelligence entrepreneuriale, cette discipline nouvelle * à l’heure des grands chamboulement dans les relations au travail …

* L’andragogie entrepreneuriale n’a fait l’objet à ce jour que d’une seule thèse JM MEGRET – alors que les sciences de gestion sont riches sur le sujet du pilotage d’un projet entrepreneurial.

Prenez contact avec nous pour apporter votre intelligence à la conception des futures actions et votre expérience pour leur succès !

Mobilisons des intelligences variées pour entreprendre durablement
Transformer l’ancien salarié (y compris cadre) en nouveau patron(ne) demande du temps … donc des ressources  !
Une fois passées les incitations à créer, c’est une formidable satisfaction d’assumer son autonomie, s’inscrire dans « l‘entrepreneuriat du réel ». C’est une vie passionnante car exigeante.
Ceci suppose de mobiliser des intelligences variées, selon les projets. (d’où l’enjeu des orientations entrepreneuriales) Il s’agit en fait de mobiliser des ressources personnelles, sociales, professionnelles, d’être en harmonie avec soi, son entreprise et son environnement. C’est le champs de l’intelligence entrepreneuriale.
Ceci incite donc à aborder l’impact de l’entrepreneuriat en France au delà d’une lecture statistique de la pérennité juridique sur 3 ans aujourd’hui (quand 5 ans était la règle il y a 6 ans). Le nombre d’emploi direct ou indirect ?  L’épanouissement personnel, familial, social  généré ? La construction de liens sociaux riches et engagés sur les nouveaux enjeux écologique et sociaux ?

Ces thèmes vous passionnent, vous mobilisent ou vous titillent ? Répondez à l’enquête qui se prolonge après les Assises et sera intégré dans les prochains actes, présentés lors d’ateliers dans toute la France.

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Les 3 composantes de l’intelligence entrepreneuriale

Explicitons ces 3 facettes que les travaux des Assises ont mis en lumière (un livre blanc à paraître).

* la culture (qui relève du champs des connaissances), la posture (qui relève des comportements) et les compétences qui relève des savoir-faire dans des contextes donnés).

La culture : savoir et comprendre « ce qui se passe »

  • la culture de soi : connaissance et compréhension de ses propres fonctionnements humains (physiques, psychiques, intellectuels, relationnels et spirituels) pour être s’auto-piloter quand ni manager, ni Responsable des ressources humaines sont là.
  • la culture de l’environnement économique, entrepreneurial, social, …  fondement d’une analyse pertinente du marché dans lequel l’entreprise va vivre, quelle que soient sa taille et son projet.
  • la culture d’entreprise pour comprendre les mécanismes de création de valeur (financière, économique, sociale, …) que le chef d’entreprise pilote. (On est plus loin que les ateliers de comptabilité, choix des statuts et aides à la création encore proposés comme le pass absolu pour devenir entrepreneur). Le type de culture dans lequel l’esxsalarié a évolué impacte sa représentation de son futur job de chef d’entreprise. Etre issu d’une entreprise bureaucratisée, hiérarchisée, technocratisée et/ou boursicotée peut être un frein important.

La posture : adopter un certain comportement face au réel

  • la posture d’engagement : comportements pour appréhender les risques et se mettre en action quand même …
  • la posture d’apprentissage  : mécanisme cognitifs, psychologiques, relationnels pour apprendre de ses expériences, anticiper ses besoins et demeurer « DRH de soi-même », pilote de son propre développement d’emploi et de compétences.

Les compétences entrepreneuriales * les savoirs en action et pour produire des résultats

  • Déployer le Business : identifier et comprendre une opportunité de marché ET Savoir mobiliser les moyens requis (financiers, humains, techniques, …)
  • Vendre  : piloter les techniques de commercial ET de communication ET de promotion
  • Piloter le CA : piloter les indicateurs d’efficacité commerciale
  • Gérer les dimensions administratives, comptables, financières
  • Piloter les ressources humaines (salariées ou non) pour comprendre les besoins en compétences, choisir les personnes et les fidéliser.

* cf travaux de LOUE – LAVIOLLETTE repris par les applications du BCAE)

Ces thèmes vous passionnent, vous mobilisent ou vous titillent ? Répondez à l’enquête qui se prolonge après les Assises et sera intégré dans les prochains actes, présentés lors d’ateliers dans toute la France.

Précisions sur le territoire de nos Travaux.

D’un point de vue Anthropologique, « être entrepreneur c’est être acteur du monde en s’engageant à mettre en oeuvre des projets qu’ils soient familiaux, culturels, sportifs, malgré des risques qu’on a bien cernés, parce que l’on croit à l’objectif concerné ».
(sinon, ce peut-être beaucoup de choses plus ou moins « responsables » : un jeu, un complément de revenu, une occupation, un apprentissage, un moyen de chercher un job salarié ou … l’exploitation commerciale par des vendeurs de rêve voire, parfois, l’auto-mutilation sociale 😢)…

Entreprendre à titre professionnel : acte de prendre les moyens d’un risque assumé d’anticiper (ou provoquer) une relation de vente (de produits, services ) avec un public cible qui assurera à l’entreprise et l’entrepreneur par une bonne gestion globale (du temps, des énergies, des moyens humains, des finances et moyens matériels, des réseaux relationnels) d’avoir  les ressources financières pour : * Rembourser les investissements * Payer les charges * Rémunérer le travail (dirigeant / équipes) * Préparer l’avenir (rose ou noir …) * Rémunérer les risques, * Investir et interagir utilement avec son environnement …

Entreprendre est pris dans ses 3 dimensions :
– le développement économique (la création ou captation de valeur)
– le changement individuel (la mutation humaine et sociale)
– la responsabilité managériale (le pilotage organisationnel et sociétal)

Entreprendre nécessite de décider et d’agir en pleine conscience des transformations personnelles, sociales et familiales que provoque le passage à une exposition complète aux risques et la responsabilité des actes.
Entreprendre entraîne de faire naître une organisation de moyens, de liens professionnels (salariés, fournisseurs, conseils, partenaires …) interdépendants donc d’assumer la responsabilité de changements continus dans leur mise en oeuvre et leurs conséquences. Cette définition intègre la réalité du risque, la notion de vie, donc de changements et de mouvements au-delà des facilitations de démarrage et la dimension managériale, du pilotage de projet et d’équipe, de l’éthique de responsabilité et l’engagement sociétal.

NB L’entrepreneuriat solo est bien sûr un format entrepreneurial qui peut être pérenne et fertile, si les moyens pris permettent la bonne gestion du risque et la recherche d’énergies collectives (Portage salarial, coopératives, espaces de co-working animés)

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