A l’heure est à l’intelligence artificielle, des aspirations à plus d’intelligence collective ou collaborative, qu’en est-il de celle qui participe de l’économie,  la création de richesses réelles et du social de demain ?

Les dernières assises du Capital Humain entrepreneurial ont traité le sujet en 2 tables rondes qui réservèrent de beaux débats entre les participants et de belles révélations pour les participants.

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Transformer une idée en communauté humaine et économique tangible, vivante, utile pour ses clients, appréciée de ses fournisseurs et prestataires 😉 … est une aventure formidable.

C’est l’essence même du « travail » qui met en lien des personnes, créé de l’intelligence collective, valorise les talents au service d’un Bien commun (à la différence de « l’emploi » dont la fonction serait tirer les revenus pour consommer).

L’entrepreneur est comme le Maire de petites et moyennes ville, l’identité sociale la plus appréciée des Français. Car il est utile voire indispensable pour les vrais besoins des gens : assurer la sécurité, le lien social, le sens du vivre ensemble, …Tout le monde revendique donc d’être « entrepreneur ». Un mot qui n’a plus guère de sens alors qu’il est à l’origine fondamentalement porteur de sens. Celui d’un engagement et de risque pour construire quelque chose auquel on croit.

Or, être Dirigeant d’entreprise en investissant l’argent des autres n’est pas forcément être Entrepreneur. Etre professionnel indépendant ou travailleur autonome n’est pas forcément être entrepreneur Avoir choisi ses statuts, avoir enregistré son entreprise, nécessite de transformer l’ancien salarié en nouveau patron… Il faut du temps pour entrer dans le nouveau costume et une fois passés les incitations à créer, c’est une formidable reconnaissance et satisfaction d’assumer son autonomie, tenir dans la vie réelle, passionnante mais aussi exigeante.

Ceci suppose de mobiliser des formats d’intelligence variées. Via des processus parfois simples ou complexes, rapides ou long.

Dans tous les cas, développer un entrepreneuriat intégral qui mobilise toutes les ressources (Personnelles, sociales, professionnelles) pour être en harmonie avec soi, son entreprise et son environnement. C’est une véritable « permaculture entrepreneuriale ».

le thème des assises du 4 février a été:

Ensemble pour développer
l’intelligence entrepreneuriale
 

  • L’écosystème salarial est-il un terrain facilitant l’entrepreneuriat ?
    Quels outils et quels modèles ?
  •  Intelligence entrepreneuriale : quelles postures et compétences ?

Ces thèmes vous passionnent, vous mobilisent ou vous titillent ? Répondez à l’enquête qui se prolonge après les Assises et sera intégré dans les prochains actes, présentés lors d’ateliers dans toute la France.

Précisions sur territoire de nos Travaux.

Entreprendre : acte de prendre les moyens d’un risque assumé d’anticiper (ou provoquer) une relation de vente (de produits, services ) avec un public cible qui assurera à l’entreprise et l’entrepreneur par une bonne gestion globale (du temps, des énergies, des moyens humains, des finances et moyens matériels, des réseaux relationnels) d’avoir  les ressources financières pour : * Rembourser les investissements * Payer les charges * Rémunérer le travail (dirigeant / équipes) * Préparer l’avenir (rose ou noir …) * Rémunérer les risques, * Investir et interagir utilement avec son environnement …

Entreprendre est pris dans ses 3 dimensions :
– le développement économique (la création ou captation de valeur)
– le changement individuel (la mutation humaine et sociale)
– la responsabilité managériale (le pilotage organisationnel et sociétal)

Entreprendre nécessite de décider et d’agir en pleine conscience des transformations personnelles, sociales et familiales que provoque le passage à une exposition complète aux risques et la responsabilité des actes.
Entreprendre entraîne de faire naître une organisation de moyens, de liens professionnels (salariés, fournisseurs, conseils, partenaires …) interdépendants donc d’assumer la responsabilité de changements continus dans leur mise en oeuvre et leurs conséquences. Cette définition intègre la réalité du risque, la notion de vie, donc de changements et de mouvements au-delà des facilitations de démarrage et la dimension managériale, du pilotage de projet et d’équipe, de l’éthique de responsabilité et l’engagement sociétal.

NB L’entrepreneuriat solo est bien sûr un format entrepreneurial qui peut être pérenne et fertile, si les moyens pris permettent la bonne gestion du risque et la recherche d’énergies collectives (Portage salarial, coopératives, espaces de co-working animés)

Prenez contact avec nous pour apporter votre pierre à l’édifice, votre intelligence à la conception des futures actions, votre expérience pour leur succès !